bonjour a tous, avec 2 semaines de retard voila le recit de notre sejour a Sydney, et une partie du centre rouge, bonne lecture.
Vendredi matin, dernières vérifications, après une nuit passée dans le van (très confortable). On emballe nos dernières affaires, les valises pour certaines, les sacs à dos pour les autres. Direction l’aéroport domestique où nous embarquons sans problème. Bien installés, prés à partir, l’avion accélère, et là, gros coup de frein ! Notre engin a un problème, on retourne à l’aéroport pour des vérifications, et arranger le soucis. Bon, nous voilà plus trop rassurés. Alors on attend, on attend, une heure et demi plus tard on nous dit que tout est ok, et que l’on peut repartir. Du coup, on eu les pétoches tout le long du trajet. Un minibus est venu nous chercher à l’aéroport pour nous conduire jusqu’au backpakers. Le Tokyo village, voilà où nous allons « dormir, 2 par 2S car plus de chambres de 4. Vu le nom « du Back, je vous laisse imaginer le nombre « d’asiatiques ! Notre première visite de la ville a été le jardin botanique jusqu’à une vue sur l’opéra. Depuis le temps
qu’on voit des photos, « dans les bouquins ou sur les cartes postales, on aurait pu ése « dire : « ouai, c’est comme sur les photos »mais c ‘est tellement plus ! On a l’impression qu’il flotte sur l’eau. Il représente un coquillage, mais il ressemble aussi à un voilier. Lorsqu’on ése retrouve « devant, on se sent tout petit, il est long et haut et à cotés, des bars, « des restos pullulent de touristes. Sydney est une ville immense où les gens se précipitent au boulot pour la plupart…enfin, surement… Les rues sont grandes avec des magasins pour tous les gouts et tous les portes monnaie : de Gucci à le friperie du coin. Mais à Sydney, il y a surtout des asiatiques, en regardant autour de nous on pourrait se croire à Hong Kong . Sous la plupart des enseignes des magasins, il y a la traduction en chinois. Ils ont d’ailleurs un quartier : « China town » où magasins et restos se côtoient. Donc si vous aimez la cuisine asiatique, vous pouvez choisir tout ce que vous voulez. Indien ? Pas de soucis, ils ont une rue avec pleins de restos. Japonais ? Oui oui, on a même pù gouter à toutes sortes de sushis qui défilaient sur un rail. Deux trois dans une assiette de couleurs différentes en fonction du prix. Très bon. Juste un petit soucis avec les baguettes ! Tout le monde n’a pas pris e coup de main.
Les buildings sont plus hauts et plus nombreux qu’à Brisbane, les gens plus pressés…on peut s’imaginer ce que doit être la vie new yorquaise ! Mais heureusement il y a des coins plus calmes.
Il y a une « vieille ville », avec des batiments plus anciens, des petites ruelles et un marché aux couleurs locales : c’est le quartier des rocks. On se croirait dans une autre ville, tout comme quand on traverse le pont pour aller de l’autre coté de la rive. Là bas tout est calme, pas de touristes, et une superbe vus sur la city. Il y en a donc pour tous les gouts !
Donc après 3 jours à arpenter les rues de Sydney, on avait planifié de faire un tour aux Blues Mountains. Alors comme souvent, on a dù se lever tôt, une petite marche vers la gare et hop dans le train. Bien installés, presque seuls dans le wagon, on était prés à partir…mais un gars annonce au micro que toutes les personnes qui étaient dans ce train devait en changer ! Ca ne vous étonne plus hein ! Bref, on a l’habitude, alors on s’exécute gentiment et on part pour Katoomba. Deux heures de train plus tard, nous voilà arrivés, la température est beaucoup plus fraîche ici. Il nous a fallu marcher un moment le long de la route avant d’arriver au point de vue des Three Sisters. Il s’agit de trois rochers très hauts, surplombant une immensités bleue verte : une forêt d’eucalyptus, des montagnes, des vallées…Un spectacle silencieux…avant qu’un car d’asiatique ne déboule ! Sur le coup, avec tout ce monde on ne peut pas vraiment apprécier. Mais on a trouvé une solution ! Une marche au bas de la falaise pour rejoindre une chute d’eau. Allez, après un pique nique sympatoche, on commence à marcher, jusqu’à ce qu’on ait à descendre des marches plutôt raides…puis, de plus en plus raides avec le vide en dessous. Aïe ! pas bon pour ceux qui ont le vertige ! Il fallait bien s’agripper à la rambarde et ne pas regarder en bas. C’est indescriptible comme sensation. A la fin on avait tous les jambes qui tremblaient. Et il nous en a fallu du temps pour la descendre cette falaise ! Mais ensuite, on s’est baladé au milieu de la forêt d’eucalyptus, on a vu des oiseaux de toutes les couleurs, et là au moins, pas de touristes ! Tranquilles ! Notre chute d’eau n’était pas très importante en raison des fortes pluies, mais c’est un joli coin quand même. Ensuite, on a dû remonter des marches, beaucoup moins pentues qu’à l’allé, et sur le chemin beaucoup de points de vue sur cette immensité bleue. Les cacatoés, oiseaux blancs avec une crete jaune, semblent être les rois de ce lieu, de part leur grand nombre, et leur cri percent. Une fois la balade achevée, et après avoir réussit à avoir notre train, on était crevé !!! A peine la force de manger le soir….Ce fut une journée riche en sensations !!!
Une petite nuit de sommeil plus tard, on reprend l’avion, plus petit que le précédant, pour survoler le desert jusqu’à Ayers Rock. Là bas, en sortant de l’avion, une chaleur qu’on avait pas eu depuis longtemps nous envahie. On prend notre voiture de location, et direction notre lieu de « vacances »pour deux nuits. Un complexe touritique en plein milieu de nul part, piscine, petits shops, une cuisine pour les petits budgets, et des restos pour les autres.. Notre chambre était toute petite, avec deux lits superposés, suffisant pour nous 4, car on ne compte pas passer beaucoup de tps dedans. Première chose à faire : aller voir le coucher du soleil sur Uluru. Sur la route on voit déjà ce gros rocher rouge s’imposer devant nous ! Une immense masse rouge au milieu du desert ! Alors on s’installe pour voir le spectacle, et, petit à petit le soleil descend et la terre devient plus rouge. Très beau…La nuit tombe alors doucement, et nous, on rentre à notre site, une cuisine aménagée nous permet de nous faire un petit repas, mais déjà la fatigue nous gagne, et surtout le lendemain on doit voir le levé du soleil sur Uluru. Alors s’est reparti, levés à 6 heure, petit dej et direction le rocher qui, comme la veille rougie dés que le soleil commence à se lever. On pensait que ce serait plus spectaculaire…Quelques photos après, nous voilà partis pour environ 9km de marche autour d’Uluru. Il fait très beau, ce qui donne des couleurs très contrastées : bleu foncé et orange vif. Sous les grottes, il y a quelques peintures aborigènes, certains sites sont interdits d’accès et prendre des photos de certains lieux également, car il s’agit de sites sacrés. C’est ce qui fait le charme de ce rocher, ce n’est ni sa grandeur, ni sa rougeur, car il y a mieux dans le centre, mais plutot le fait qu’il est une histoire pour les aborigènes, c’est un lieux mythique pour eux, où de nombreuses cérémonies s’y sont déroulées. Il leur appartenait autrefois, étant donné qu’ils étaient les seuls habitants de l’Australie,mais dès que les colons sont arrivés, ils ont pris la possession des lieux sans prendre en compte l’importance que cela avait pour la population aborigène. Heureusement, dans les années 70, il leur a été réstitué, et acec leur accord, on peut aujourd’hui le visiter en respectant leurs traditions. C’est donc cela l’importance de cette immense rocher. Après cette longue ballade, un bon pique nique, un peu de culture aborigène et voilà que la journée se termine sur un coucher de soleil sur Kutu touja, un autre rocher, tout aussi rouge, mais encore plus beau, et bien différent…
Le récit est terminé pour aujourd’hui, plus de batterie sur l’ordi… j’espère que la suite viendra bientôt, j’espère aussi avoir été claire, c’est pas toujours facile de décrire avec précision tout ce qu’on a vu. On aimerait que vous puissiez ressentir tout ce que nous avons ressentis en voyant tout ça, mais c’est impossible. C’est tellement beau, tellement différent de tout ce qu’on a pû voir avant…et croyez moi, c’est pas fini !!!
Bises les amis